12 avril 2008
Mon petit ange... deviendra grand!
11 avril 2008
Faire-part
Et voilà! Mon petit loulou a finalement vu le jour le mardi 25 mars 2008 à 14h52. Eh oui, il a déjà une semaine! C'est dingue. J'en reviens pas...
Tu es si beau, du haut de tes 50.5 cm et avec tes 3.280 kg!
Un aperçu du faire-part que papa et maman ont confectionné pour ce si bel événement:

J'étais si impatiente de te rencontrer mon petit coeur, et aujourd'hui, en revoyant toutes ces photos de mon bidon, je dois dire que j'en suis tout de même nostalgique...
Mais je t'ai enfin avec moi, tu es en pleine santé mon petit prince, et je suis si heureuse!
Mon accouchement
Mardi 25 Mars 2008.
Ce matin, nous avons donc rendez-vous à 8h à la maternité pour le "déclenchement", comme convenu...
Ca me fait bizarre de me réveiller et de penser que ça y'est, je m'en vais à la maternité à la rencontre de mon loulou cette fois. Je prends ma douche, la dernière avec mon bidon... Je me regarde dans le miroir... C'est étrange cette impression que j'ai. Je suis impatiente d'avoir mon loulou dans les bras, et de voir qu'il va bien, que ce n'est plus un rêve... mais je sais que mon bidon va me manquer tout de même. Je le regarde une dernière fois...
J'essai de ne plus y penser. Je vais avoir mon bébé. Je suis heureuse.
Nous partons. Surprise! Il neige ce matin! C'est tout blanc. C'est dingue quand même, c'est le printemps!
On a du mal à avancer sur la route et on arrive un peu en retard...
On m'installe dans la salle d'accouchemnt. C'est calme. C'est bizarre. Olivier est parti s'habiller lui aussi. Je suis seule, avec mon bidon... ça me fait tout drôle... Je suis déjà nostalgique. On va m'enlever mon bébé de mon bidon. Je sais pas. Je me pose toujours des questions. Est-ce bien raisonnable? D'un autre côté, Olivier est là au moins. Il sera là pour le premier cri de son fils, il sera là pour me soutenir... et puis je suis rassurée parce que tout est prêt pour moi et mon bébé. Parce que ya toujours un "si jamais" dans ma tête, qui me fait peur... Quand mon bébé sera dans mes bras, là je serais enfin rassurée. Mon bébé en vie. Alors que dans mon bidon, jai toujours cette crainte qui me poursuit...
Déclenchement à 9h. Ca va, petites contractions au début, rien de bien méchant. Mais elles s'intensifient rapidement, jusqu'à devenir très violentes. Je souffle, je souffle... c'est dur.
On me pose la péri, ça me fait super mal. Bizarre...
Et cette péri ne servira à rien finalement. On augmente, on augmente les doses mais rien ny fait. Bébé ne se retourne pas donc il appuie dans mon dos, et chaque contraction me donne des douleurs attroce dans le dos "douleurs que la péri ne peut calmer" m'explique l'anesthésiste qui a de la peine pour moi. Je suis en larmes, j'en peux plus. Je pleure, je pleure à chaque contraction... Olivier est à mes côté. Il est un peu désemparé le pauvre, il ne sait pas quoi faire pour moi...
Cela durera quelques heures...
14h52: mon petit Matisse vient au monde! Moment merveilleux, ce qu'il est beau mon fils! Je l'ai sorti moi-même, c'était super, je l'ai ramené sur moi... "Ce qu'il est petit" a été ma première réaction.
De suite il a pris le sein mon quinquin, et il s'est régalé! C'était si agréable... Je lai gardé un moment en peau à peau... Papa filmait ces premiers instants de vie... De merveilleux souvenirs!
Il a fallu lui faire les premiers soin ensuite, puis papa a eu à son tour la chance d'un peau à peau avec son fils. C'était trop beau!
Pendant ce temps là, il a fallu me retirer mon placenta. Horrible! Qu'est-ce-que jai souffert là encore! Moi qui pensais que tout était terminé... on s'est encore bien acharné sur mon pauvre ventre...
Enfin, voilà. Pas mal de souffrance certes, mais un beau bébé en pleine forme, c'est le principal. Mon petit coeur va bien et je suis la plus heureuse. C'est magique! Moi qui n'osais même pas imaginer ce moment après toutes ces épreuves... je n'en reviens pas. Je laime déjà tant mon ptit bout!
Papa me rend notre merveille. Il est tant de remonter dans notre chambre. Matisse est toujours sur maman, bien au chaud, pour remonter... je ne le quitterai pas de mon séjour, pour mon plus grand bonheur!
Je t'aime mon fils.




